mai 2017

La Féria sévillane

Pendant la semaine de la Féria, Séville ne vit que pour cette fête. La musique, la gastronomie, la danse et l’envie de faire la fête créent une ambiance très particulière.

Créée en 1847 comme une foire aux bestiaux, l’aspect festif de cette manifestation s’est peu à peu imposé à la partie commerciale. Pendant une semaine, plus de mille casetas montées dans l’enceinte de la feria deviennent le second foyer des habitants de la ville.

Il faut savoir que la plupart des casetas sont privées et que l’on n’y accède que sur invitation d’une connaissance. Mais d’autres sont publiques, et l’on peut y entrer librement.

Dans la journée, la feria se remplit de centaines de cavalières, cavaliers et voitures à cheval décorés. Il s’agit du paseo de caballos (promenade des chevaux).

Un autre élément indispensable sont les taureaux : chaque après-midi, la foule se presse dans les arènes pour assister à la corrida.

Les photos :

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Semana Santa

Mélange de religion, de tradition et de folklore, la Semaine Sainte de Séville existe depuis le XVIe siècle. Près de 50 000 personnes portent l’habit de pénitent pour défiler dans les quelques 58 processions qui sont organisées, tandis que les « costaleros » (porteurs) transportent les « pasos « (autels) sur leur dos. Chaque jour, il y a des processions l’après-midi et le soir. Chaque confrérie sort de son église et établit son propre itinéraire, qui s’achève par sa sortie de la cathédrale. Après avoir abandonné la cathédrale, le cortège retourne à  son église en empruntant un itinéraire différent. Dans les processions, il est particulièrement émouvant d’entendre les saetas : il s’agit de chansons flamencas que les gens chantent a capella depuis leurs balcons, en honneur aux images religieuses.

Durant cette semaine la circulation dans la ville est pratiquement bloquée par les infrastructures (chaises, gradins, barrières de sécurité) mise en place pour cette manifestation. On peut ressentir dans la ville un mélange de ferveur, de fébrilité partagée par les « locaux » et les nombreux touristes. Tout semble anachronique pour un européen « du nord ». Ce mélange d’images religieuses et de gens buvant de la bière sur les trottoirs.

Les photos :

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