mars 2018

 » Furie divine  » de José Rodriguez DOS SANTOS

Furie divine Furie divine

J.R. Dos Santos est journaliste portugais. C’est l’un des plus grands auteurs européens de thrillers. Furie divine est son avant dernier à ce jour.

Si les romans de J.R. Dos Santos sont addictifs, c’est aussi grâce à leur héros récurrents, Tomas Noronha, cryptologue lisboète, aussi fleur bleue que tête brûlée. A la fois érudit et intuitif, l’universitaire sait se rendre indispensable à la CIA face à des situations de crise. Son atout ? Pas de gros muscles ni de revolver, mais une connaissance encyclopédique des langues et religions anciennes, qui lui permet de dérouler le fil de l’Histoire pour percer des secrets bien gardés, parfois même millénaires, à l’origine de scandales tout à fait contemporains.

Furie divine, nous explique beaucoup sur les fondements de la pensée islamique. Devons-nous imaginer que dès le plus jeune âge les enfants sont formatés dans cette pensée unique et totalitaire. Je trouve ces descriptions, un peu dérangeantes d’autant plus qu’elles semblent proche de la réalité. Je n’imaginais pas à quel point certains adeptes de l’Islam (Les vrais croyants (fondamentalistes) se nomment-ils) ne vivent que par procuration. Toute leur vie est dictée par les écrits de « Allah et Mahomet son prophète ». Ils passeront leur vie à apprendre par cœur le Coran (écrit au VII siècle) pour y trouver une solution à tous les problèmes du quotidien. notamment éliminer physiquement tous les non-musulmans et reprendre possession de « El Andalus », c’est à dire la péninsule ibérique dont ils s’estiment avoir été dépossédés par les Chrétiens au 15è siècle.

Lorsqu’ils vivent en occident ces apprentis djihadistes sont à des millénaires de ce qu’ils voient autour d’eux, qui se trouve être de fait en complet décalage avec la parole du Coran. Il ne vivent que dans la perspective de mourir pour aller retrouver au plus vite le jardin d’Eden (entre autre 72 vierges) promis par les écritures.

Devons-nous nous faire du souci?

Daniel Ellsberg, le 1er lanceur d’alerte

J’ai fait la connaissance de Daniel Ellsberg en regardant Arte « l’homme qui a fait tomber Nixon » au cours d’une insomnie. Je conseille vivement ce documentaire.

On peut lire sur Wikipédia : « Daniel Ellsberg, né le 7 avril 1931, est un ancien analyste américain employé par la RAND Corporation, qui a provoqué une controverse politique nationale quand il a fourni en 1971 au New York Times les Pentagon Papers, 7 000 pages de documentation top-secrète appartenant au Pentagone et concernant le processus décisionnel du gouvernement pendant la guerre du Viêt Nam. Il a reçu le prix Nobel alternatif en 2006. Il est considéré comme le premier lanceur d’alerte. » 

Daniel Ellsberg

Daniel Ellsberg

En substance il nous a ouvert l’esprit sur les bassesses dont est capable le monde politique pour arriver à des fins personnelles. Dans e cas précis il s’agit de la guerre du Vietnam (1963-1975) qui a fait 3.8 millions du côté Vietnamien et 58 000 du côté Américain.

Son histoire a inspiré plusieurs films dont « les hommes du Président » de Alan J. Pakula « The secret man – Mark Felt– » de Peter Landesman « Pentagon papers » de Steven Spielberg. 

Des hommes capable de manipuler les chiffres, les informations, la réalité des faits pour justifier les crimes et les atrocités perpétrés sur des milliers de personnes civiles.

Hélas ces comportements ne sont pas nouveaux et sont toujours d’actualité. Heureusement qu’il existe toujours des hommes courageux prêt à risquer leur carrière au nom de la morale pour nous informer.

Mark Felt, Bradley Manning, Julian Assange, Edward Snowden en font partie

Ils ont dévoilé des secrets d’Etat et se sont mis dans des situations délicates. On les appelle aujourd’hui des «lanceurs d’alerte». Le terme est nouveau mais pas le phénomène. Daniel Ellsberg est l’un d’eux. Il a fourni au «New York Times» les documents montrant l’enlisement des Américains au Vietnam.

Mark Felt (1913 – 2008) est à l’origine des révélations faites à la presse qui ont abouti au scandale du Watergate et à la démission de Nixon. D’autres viendront…