Alain LE GUEN

” Furie divine ” de José Rodriguez DOS SANTOS

Furie divine Furie divine

J.R. Dos Santos est journaliste portugais. C’est l’un des plus grands auteurs européens de thrillers. Furie divine est son avant dernier à ce jour.

Si les romans de J.R. Dos Santos sont addictifs, c’est aussi grâce à leur héros récurrents, Tomas Noronha, cryptologue lisboète, aussi fleur bleue que tête brûlée. A la fois érudit et intuitif, l’universitaire sait se rendre indispensable à la CIA face à des situations de crise. Son atout ? Pas de gros muscles ni de revolver, mais une connaissance encyclopédique des langues et religions anciennes, qui lui permet de dérouler le fil de l’Histoire pour percer des secrets bien gardés, parfois même millénaires, à l’origine de scandales tout à fait contemporains.

Furie divine, nous explique beaucoup sur les fondements de la pensée islamique. Devons-nous imaginer que dès le plus jeune âge les enfants sont formatés dans cette pensée unique et totalitaire. Je trouve ces descriptions, un peu dérangeantes d’autant plus qu’elles semblent proche de la réalité. Je n’imaginais pas à quel point certains adeptes de l’Islam (Les vrais croyants (fondamentalistes) se nomment-ils) ne vivent que par procuration. Toute leur vie est dictée par les écrits de “Allah et Mahomet son prophète”. Ils passeront leur vie à apprendre par cœur le Coran (écrit au VII siècle) pour y trouver une solution à tous les problèmes du quotidien. notamment éliminer physiquement tous les non-musulmans et reprendre possession de “El Andalus”, c’est à dire la péninsule ibérique dont ils s’estiment avoir été dépossédés par les Chrétiens au 15è siècle.

Lorsqu’ils vivent en occident ces apprentis djihadistes sont à des millénaires de ce qu’ils voient autour d’eux, qui se trouve être de fait en complet décalage avec la parole du Coran. Il ne vivent que dans la perspective de mourir pour aller retrouver au plus vite le jardin d’Eden (entre autre 72 vierges) promis par les écritures.

Devons-nous nous faire du souci?

Daniel Ellsberg, le 1er lanceur d’alerte

J’ai fait la connaissance de Daniel Ellsberg en regardant Arte “l’homme qui a fait tomber Nixon” au cours d’une insomnie. Je conseille vivement ce documentaire.

On peut lire sur Wikipédia : “Daniel Ellsberg, né le 7 avril 1931, est un ancien analyste américain employé par la RAND Corporation, qui a provoqué une controverse politique nationale quand il a fourni en 1971 au New York Times les Pentagon Papers, 7 000 pages de documentation top-secrète appartenant au Pentagone et concernant le processus décisionnel du gouvernement pendant la guerre du Viêt Nam. Il a reçu le prix Nobel alternatif en 2006. Il est considéré comme le premier lanceur d’alerte.” 

Daniel Ellsberg

Daniel Ellsberg

En substance il nous a ouvert l’esprit sur les bassesses dont est capable le monde politique pour arriver à des fins personnelles. Dans e cas précis il s’agit de la guerre du Vietnam (1963-1975) qui a fait 3.8 millions du côté Vietnamien et 58 000 du côté Américain.

Son histoire a inspiré plusieurs films dont “les hommes du Président” de Alan J. Pakula “The secret man – Mark Felt-” de Peter Landesman “Pentagon papers” de Steven Spielberg. 

Des hommes capable de manipuler les chiffres, les informations, la réalité des faits pour justifier les crimes et les atrocités perpétrés sur des milliers de personnes civiles.

Hélas ces comportements ne sont pas nouveaux et sont toujours d’actualité. Heureusement qu’il existe toujours des hommes courageux prêt à risquer leur carrière au nom de la morale pour nous informer.

Mark Felt, Bradley Manning, Julian Assange, Edward Snowden en font partie

Ils ont dévoilé des secrets d’Etat et se sont mis dans des situations délicates. On les appelle aujourd’hui des «lanceurs d’alerte». Le terme est nouveau mais pas le phénomène. Daniel Ellsberg est l’un d’eux. Il a fourni au «New York Times» les documents montrant l’enlisement des Américains au Vietnam.

Mark Felt (1913 – 2008) est à l’origine des révélations faites à la presse qui ont abouti au scandale du Watergate et à la démission de Nixon. D’autres viendront…

Arthur Upfield et l’inspecteur Bony

Arthur Upfield est un écrivain anglo-australien né en 1890 en Angleterre. Il passe la plus grande partie de sa vie en Australie où il est mort en 1964. Célèbre pour ses romans policiers, il est Arthur Upfieldconsidéré comme le pionnier du polar ethnologique.

L’inspecteur Napoléon Bonaparte, dit Bony en est le héros. C’est un détective né  de mère aborigène et de père européen Il explorent les paysages sauvages de l’intérieur australien. Il parcoure le bush australien tout au long d’un trentaine de livre.

L’inspecteur métis (fils d’une aborigène et d’un colon blanc), utilise les techniques de ses ancêtres pour résoudre ses enquêtes. Reconnaissant que les aborigènes lui sont nettement supérieurs dans le bush, il fait régulièrement appel à eux pour l’assister. Il sait se fabriquer un passé sans faille afin de pourvoir enquêter plus discrètement.

Les livres d’Arthur Upfield de cette série sont toujours illustrés de peinture aborigène.

Pour ne parler que du premier, l’homme des deux tribus, en voici un résumé : Au sud de l’Australie s’étend une immense plaine désertique, inhospitalière baptisée Nullarbor (“pas d’arbre”). C’est dans ce décor hostile que Napoléon Bonaparte, inspecteur de la Police de Brisbane, part à la recherche de Myra Thomas, une jeune femme portée disparue depuis plusieurs semaines. Selon une légende aborigène, Ganda, un esprit malin, enlève les jeunes femmes pour les dévorer. Et nombreux sont ceux qui pensent que le vieux Ganda vient de commettre un nouveau forfait. Homme de terrain et d’endurance, Napoléon Bonaparte, va emprunter toutes les pistes pour percer ce nouveau mystère.

Leur lecture est aisée, les récits et les description un réel bonheur si peu que vous aimiez les grands espaces et la solitude. Pour plus de précision Le terme bush désigne des arrière-pays peu habités de savane ou de forêts, bois et broussailles méditerranéens. Il est surtout utilisé en Australie et en Nouvelle-Zélande.

La Féria sévillane

Pendant la semaine de la Féria, Séville ne vit que pour cette fête. La musique, la gastronomie, la danse et l’envie de faire la fête créent une ambiance très particulière.

Créée en 1847 comme une foire aux bestiaux, l’aspect festif de cette manifestation s’est peu à peu imposé à la partie commerciale. Pendant une semaine, plus de mille casetas montées dans l’enceinte de la feria deviennent le second foyer des habitants de la ville.

Il faut savoir que la plupart des casetas sont privées et que l’on n’y accède que sur invitation d’une connaissance. Mais d’autres sont publiques, et l’on peut y entrer librement.

Dans la journée, la feria se remplit de centaines de cavalières, cavaliers et voitures à cheval décorés. Il s’agit du paseo de caballos (promenade des chevaux).

Un autre élément indispensable sont les taureaux : chaque après-midi, la foule se presse dans les arènes pour assister à la corrida.

Les photos :

https://www.errivan.eu/presentation-des-differents-themes/

Semana Santa

Mélange de religion, de tradition et de folklore, la Semaine Sainte de Séville existe depuis le XVIe siècle. Près de 50 000 personnes portent l’habit de pénitent pour défiler dans les quelques 58 processions qui sont organisées, tandis que les “costaleros” (porteurs) transportent les “pasos “(autels) sur leur dos. Chaque jour, il y a des processions l’après-midi et le soir. Chaque confrérie sort de son église et établit son propre itinéraire, qui s’achève par sa sortie de la cathédrale. Après avoir abandonné la cathédrale, le cortège retourne à  son église en empruntant un itinéraire différent. Dans les processions, il est particulièrement émouvant d’entendre les saetas : il s’agit de chansons flamencas que les gens chantent a capella depuis leurs balcons, en honneur aux images religieuses.

Durant cette semaine la circulation dans la ville est pratiquement bloquée par les infrastructures (chaises, gradins, barrières de sécurité) mise en place pour cette manifestation. On peut ressentir dans la ville un mélange de ferveur, de fébrilité partagée par les “locaux” et les nombreux touristes. Tout semble anachronique pour un européen “du nord”. Ce mélange d’images religieuses et de gens buvant de la bière sur les trottoirs.

Les photos :

https://www.errivan.eu/presentation-des-differents-themes/

 

 

Trip Maroc 2017

Considérations générales :

Les photos sont ici

Mon propos n’aura résolument rien de discriminatoire par rapport au peuple marocain. Il a juste pour objectif de souligner nos différences.

Le Bakshish au Maroc : Sport national ou différence culturelle ?

  1. pourboire. Ceci n’a aucun rapport avec le principe occidental consistant à donner un pourboire à un serveur. Il s’agit plutôt d’un signe de gratitude, respect ou vénération. Une offrande aux dieux peut être considérée comme un bakchich.
  2. Pot-de-vin. Par exemple, si un policier vous prend en flagrant délit avec un chillum rempli de charas, vous aurez le choix entre aller en prison ou payer un bakchich.

Cf. Wikipédia


Tout occidental se rendant dans un des pays du Maghreb se sent invariablement amusé dans un premier temps, puis agressé par ces propositions incessantes de « services » en échange in fine de quelques dirhams.

Le service est quelquefois quantifiable lorsqu’il s’agit de trouver son chemin dans un dédale de ruelles obscures rappelant des scènes de films noirs. Invariablement vous allez devoir parcourir derrière « votre guide » qui vous conduira (ou pas) au rythme d’innombrables détours (qui n’auront pour but que de justifier ce service). Sans compter que tout le long du chemin, de nombreux « assistants » viennent se greffer au prétendu guide.

« Nous partîmes cinq cents, mais par un prompt renfort, nous nous vîmes trois mille en arrivant au port. » V.Hugo

Cette pratique à laquelle il est de bon ton de s’adapter, n’enlève rien à la gentillesse et la serviabilité de ce peuple. A aucun moment on ne sent sa sécurité menacée que ce soit aux tréfonds des souks, dans la médina, dans les campagnes de nuit comme de jour.

J’ai pu vérifier ce comportement aussi bien dans les grandes villes, dans les campagnes ou le désert avec des intérêts différents bien sûr.

Nous avons également été inviter aimablement à partager un délicieux couscous dans une famille à Tinghir.

En panne (1) dans le désert (chute d’une plaque de protection du moteur rendant impossible tout mouvement du véhicule) un local en 4×4 comme moi s’est spontanément arrêté (je n’en ai rencontré qu’un en 3 heures) pour m’apporter son aide sans aucune demande en retour.

(1) 4×4 loué dans une agence à Marrakech tenue par 2 français. Visiblement le véhicule n’avait pas été vérifié. Il nous a été confié avec ce problème de plaque, le cric bloqué par un écrou et sans aucun outil indispensable pour une aventure dans le désert.

Le désert

De bosse en bosse, de dune en chameau, le ciel

Traverse ta mer de sable, ces arabesques

Sont la langue écrite des âmes du sahel,

L’homme façonne sur les murs ta vie de fresques…

 

Il illustre tes contes de pages diaprées,

La caravane caracole sur l’horizon,

Près des astres et aux silhouettes nacrées,

L’invisible nourrit les rêves à foison,

 

Le dromadaire tient tête au soleil couchant,

Les aveugles visionnaires contre un dirham,

A l’orée de la palmeraie au toit ouvrant,

Redonnent ses lettres de noblesse à l’islam,

 

Tes tourbillons enturbannent tes fiers nomades,

Le tracé de tes chemins tout en hyperboles,

Voile la lente progression de ces peuplades,

Tant passeurs d’eau que messagers des paraboles,

 

Quand le vent chaud te soulève, tu es friable,

Dans ses trois dimensions tu effaces le monde,

Au fil des siècles ton histoire est une fable,

Chaque fois ta poussière redevient féconde,

 

Dans les plis de tes dunes naissent des rosaces,

Qu’oasis, l’hymen de ta nudité bénit,

Dans cet espace photo qui n’a pas de place

Pour l’infini, que peut signifier le fini.

Jean-Marie

Hannah Arendt

Ce qui permet à une dictature totalitaire ou à toute autre dictature d’exister, c’est que les gens ne soient pas informés; Comment pouvez-vous avoir une opinion si vous n’êtes pas informé? Si tout le monde vous ment toujours, la conséquence n’est pas que vous croyez les mensonges, mais plutôt que personne ne croit plus rien. C’est parce que les mensonges, par leur nature même, doivent être changés, et un gouvernement menteur a constamment à réécrire sa propre histoire. Du côté récepteur, vous obtenez non seulement un mensonge – un mensonge que vous pourriez continuer pendant le reste de vos jours – mais vous obtenez un grand nombre de mensonges, selon la façon dont le vent politique souffle. Et un peuple qui ne peut plus croire n’importe quoi ne peut pas se décider. Il est privé non seulement de sa capacité d’agir, mais aussi de sa capacité de penser et de juger. Et avec un tel peuple vous pouvez alors faire ce qu’il vous plaît.

Traduction d’une interview d’Annah Arendt d’octobre 1978.

What makes it possible for a totalitarian or any other dictatorship to rule is that people are not informed; how can you have an opinion if you are not informed? If everybody always lies to you, the consequence is not that you believe the lies, but rather that nobody believes anything any longer. This is because lies, by their very nature, have to be changed, and a lying government has constantly to rewrite its own history. On the receiving end you get not only one lie—a lie which you could go on for the rest of your days—but you get a great number of lies, depending on how the political wind blows. And a people that no longer can believe anything cannot make up its mind. It is deprived not only of its capacity to act but also of its capacity to think and to judge. And with such a people you can then do what you please.


Hannah Arendt, née Johanna Arendt à Hanovre le 14 octobre 1906 et morte le 4 décembre 1975 à New-York, est une politologue, philosophe et journaliste allemande naturalisée américaine, connue pour ses travaux sur l’activité politique, le totalitarisme, la modernité et la philosophie de l’histoire.

Le film sur sa vie : Hannah Arendt de Margarethe von Trotta.

“Pas Pleurer” de Lydie SALVAYRE

 

Prix Goncourt 2004

est un roman singulier par sa rédaction. En effet l’auteur met en écriture les paroles de sa mère qui lui raconte “sa guerre d’Espagne” en 1936. Sa narration est restée fidèle au récit de Montse (sa mère) dans un français approximatif ponctuée de phrase en espagnol. C’est l’histoire d’une adolescente isolée d’une Espagne rurale et engoncée dans les carcans de la tradition, alors que la guerre civile éclate.

Un extrait…

 

 

Qu’est-ce qu’un logiciel?

Pour répondre à nos besoins d’utilisateur de supports numériques nous utilisons en permanence des logiciels ou software en anglais.

Ces programmes ou applications correspondent à une suite de petites instructions (écrite avec un langage de programmation) invisibles pour l’utilisateur , dont le but est de réaliser une tâche particulière, comme écrire une lettre ou compter ou dessiner.

En effet ces logiciels sont spécialisés pour n’effectuer qu’un seul type de ces tâches.

Tout d’abord, ne confondons pas le nom de l’éditeur (le concepteur du programme) par exemple “Microsoft” avec le nom du programme lui-même.

Chaque éditeur propose bon nombre de logiciels différents.

En voici quelques exemples :

  • Microsoft qui propose un système d’exploitation et des logiciels essentiellement bureautiques.
    • Windows qui est un système d’exploitation (permet à la machine (PC de fonctionner).
    • Word, traitement de texte
    • Excel, tableur
    • PowerPoint, présentation de projet
    • Edge, navigateur
  • Mozilla
    • Firefox, navigateur
    • Thunderbird, messagerie
  • Google
    • Chrome
    • Moteur de recherche
    • etc…
  • Adobe qui propose essentiellement des logiciels  d’imagerie.
    • Photoshop
    • Lightroom
    • Illustrator
    • etc…

Ces exemples sont parmi les plus populaires du marché et ont pour objet de vous aider à intégrer la différence entre éditeur et le nom du logiciel. Un peu comme Peugeot qui est un constructeur automobile et la 308 qui est un modèle de voiture.

La plupart de ces logiciels sont payants et vous devez vous acquitter d’un licence pour pouvoir les utiliser.

Certains sont libres de droit (Open source) comme Linux (système d’exploitation) ou Open Office (bureautique).

D’autres sont dit shareware ou freeware. Ce qui signifie qu’ils sont en partie gratuits. Ils peuvent être complets mais avec de la publicité ou limités d’utilisation dans le temps (1 mois par exemple). Ou bien certaines fonctionnalités sont inaccessibles. Vous devrez donc à terme vous acquitter de la licence si vous voulez les utiliser pleinement.

Et pour finir cet aperçu de quelques notions sémantique d’informatique, il existe 2 standards d’ordinateur.

  • Les PC de Bill Gates
  • Les MAC de Steeve Job